"Rien ne filtrera avant le conseil municipal "ou rien ne doit filtrer au conseil municipal ? C'est bien une des questions que les élus du Groupe Quimper Nouvelles énergies pose inlassablement. Démocratie et minorité. Information et décision.

" la consommation d'eau a baissé", n'est-ce pas un corollaire de baisse d'activités économiques plutôt que les petites économies des particuliers ?

" on va manquer d'eau avec la canicule", ce n'était pas la question.

soit.

on attendra le conseil municipal de septembre pour avoir les résultats des études payées par la ville sur la régie municipale; si la compétence de l'eau sera transférée à ce même conseil pour la communauté d'agglomération;  si la ville a postulé, quelles sont les propositions d'entreprises sur le prix, la qualité, le service rendu aux quimpérois, et l'avenir du personnel :  le tout dans un amalgame d'information-décision.

difficile d'avoir des informations dans ce mandat !

 

 

 

 

Gestion de l'eau potable : à l'eau le débat ?

10 juillet 2010 le télégramme

Le rapport annuel sur le prix et la qualité de l'eau potable à Quimper n'a pas (encore) donné lieu à débat, hier, au conseil municipal. Il faudra attendre la rentrée. 

À Quimper, le m³ d'eau coûte à un particulier 2,90 €. «Une des eaux les moins chères de Bretagne, juste derrière Rennes et Vannes. Et quel que soit le mode de gestion», insiste malicieusement Georges Cadiou, président du Sivomeaq (Syndicat intercommunal pour l'équipement et l'expansion de l'agglomération quimpéroise). L'élu se savait attendu sur la question. Mais comme l'a souvent répété la majorité, il faudra attendre le conseil municipal du 24septembre pour savoir qui, du délégataire privé ou de la régie municipale, prendra la suite de Veolia en février prochain pour la distribution de l'eau potable dans la capitale de Cornouaille, ces dix prochaines années. En 2009, 27.606 clients en bénéficiaient pour 3,4millions de m³ facturés. «Et à peine 2% de l'eau distribuée sont bus», fustige le maire.

«Il faut respecter la méthode»

Malgré les questions d'IsabelleLe Bal, impossible de savoir combien de candidats ont postulé, ou si une régie municipale s'est penchée sur l'appel d'offres. Bernard Poignant l'a rappelé, rien ne filtrera avant le conseil municipal. «Nous avons retenu une méthode, comme il y a dix ans, il faut la respecter. Un seul candidat délégataire sera présenté à ce conseil le 24septembre, ainsi que la régie sur laquelle nous travaillons». Une méthode choisie qui ne dérange pas l'élue d'opposition Marcelle Ramonet. «Il va falloir attendre, mais l'essentiel est que nous allions vers une amélioration. Le rapport sur l'eau est intéressant car il démontre une baisse de la consommation dans les ménages et dans les industries. Les campagnes d'économies ont bien marché».

Kemper Écologie pour une régie directement

Au sein de la majorité, DanielLeBigot, pour Kemper Écologie à gauche, a fait entendre sa voix, légèrement discordante, sur le sujet. «Nous étions directement pour le choix d'une régie, comme à Paris. Nous n'avons pas changé d'avis». «Mais à Paris, il y a eu ensuite des contrats passés avec de grands groupes, souligne le maire, il faut tout regarder». Un autre problème a été soulevé, celui du manque d'eau qui pourrait poindre si la sécheresse perdure. «Surtout à Kernisy, assure Georges Cadiou. La ressource en eau me paraît un des gros problèmes à venir».

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