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A l'heure où s'illumine la joie des lumières de Noël, les familles quimpéroises se souviendront du vendredi 18 décembre comme d'un vendredi noir. Celui qui a inscrit publiquement la décision de la majorité municipale de fermer brutalement 3 écoles de Quimper. Grâce à notre voeu déposé selon les modalités du règlement intérieur, la question a été évoquée enfin par les élus et les parents, sinon elle restait hors circuit du débat démocratique !
Mais ce débat a-t'il servi à quelque chose face à la détermination de la majorité ?
Juridiquement, non. Le Maire a clairement évoqué que le fait de ne pas changer l'affectation scolaire des locaux, le dispensait de mettre à l'ordre du jour une délibération de fermeture.
Politiquement, non. La décision a été prise par le bureau municipal du 9 novembre, et a été justifiée par tous les groupes politiques de la majorité quimpéroise.
Avons-nous un espoir de remettre les acteurs autour d'une table pour revenir sur ces décisions, engager une véritable réflexion partagée, un autre projet pour l'enfance et l'éducation dans notre ville ?
Difficile.
Quand les fameux Conseils de quartier sont écartés des vraies questions,
quand le Conseil Municipal ne délibère pas,
quand les adjoints sont aussi déterminés, (malgré les cris d'offraies de leurs formations politiques dans le journal),
quand on entend qu'un adjoint a demandé au Préfet de l'aider à penser un nouveau schéma d'urbanisme du centre ville, (on croit rêver :" ô secours l'Etat vient nous aider à penser l'avenir de notre centre ville !");
quand la population ne comprend pas les réelles motivations politiques de ces décisions, et oui on s'interroge nous aussi.
Il faut attendre le 29 janvier pour connaitre le vote du budget 2010. Y trouverons-nous une partie de la réponse dans les choix budgétaires?
Nous ne baisserons pas la garde, avec nos petits moyens d'information et d'action de conseillers municipaux minoritaires, pour continuer à défendre un autre projet pour Quimper, qui défend une conception de l'éducation de proximité et la perspective de développement social et économique de la ville.
Nous élus MoDem, avons déclaré à l'ouverture de ce mandat que seul l'intérêt général guiderait nos décisions publiques, en lien avec la fidélité aux propositions de notre "petit livre orange", programme sur lesquel les quimpérois ont votés pour nous. Nous continuerons.
Oui, le Quimper d'aujourd'hui a besoin de plus de démocratie pour entendre l'ensemble des élus et des citoyens, oui nous sommes systématiquement écartés des groupes de réflexions et de pilotage des projets importants, c'est pourquoi sans faiblir nous travaillerons à le dénoncer, nous demanderons à ce que les choses changent pour le bien des habitants.
Croyons en ces heures de réjouissances des familles, en ayant une pensée pour tous ceux qui souffrent de solitude, de maladie et d'exclusions quelles qu'elles soient, que l'année 2010 sera pour chacun bien meilleure pour Quimper.
Setu Nedelec Laouen d'an tud- Bloavez Mad evit Kemper






Communiqué de Presse du  21/12/09 Modem 1ère circonscription
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LE SILENCE DE L'AMER !


voir aussi :

 Le Modem dit non à la fermeture des écoles de Quimper et demande au maire Bernard Poignant et à son adjointe Denise Cariou de revenir sur leur décision de fermeture brutale des 3 écoles et de mettre en place un lieu d'échange avec les parents d'élèves et les autres acteurs concernés. C'est-à-dire créer un lieu de démocratie participative qui est si chère au PS.

Il ne faut pas avoir peur de prendre une décision politique et instaurer un dialogue avec les parents d'élèves et les instituteurs, afin de trouver une solution qui satisfasse tous les protagonistes et fasse un choix positif pour les enfants de quimper d'aujourd'hui et surtout de demain.

L'une des solutions que nous proposons serait plutôt de promouvoir l'habitat au centre ville et ainsi renforcer les effectifs de ces écoles.

Nous demandons aussi pourquoi l'école maternelle du petit parc ferme quand on sait que ses effectifs sont en hausse.

Le MoDem souhaite des écoles de taille humaine, des écoles de proximité avec de petites structures permettant ainsi de créer naturellement une solidarité entre les parents.

Donc en tant que représentante du Mouvement Démocrate quimpérois, je tiens à demander à :

 Madame Catherine TREUSSIER, adjointe à la mairie d'Ergué-Armel et référente de son conseil de quartier.

Pourquoi ne pas en avoir parlé lors des conseils de quartier et pourquoi ne pas défendre l'école maternelle du Petit Parc si cher aux habitants ?

Pourquoi ce silence Mme Treusier vous qui êtes si proche des gens ?

et à Madame Martine Petit, adjointe à la démocratie et référente du conseil de quartier du centre ville.

Vous êtes l'adjointe "à la participation à la vie démocratique" et surtout la personne qui est à la source des conseils de quartiers. Comment avez vous pu ne pas réagir devant cette décision arbitraire qui va à l'encontre de ce qui semble être vos idéaux ? Il n'y a pourtant eu ni démocratie, ni participation ! Comme Madame Treussier, il n'y a eu que le silence !

et vous, Monsieur Jean-Jacques URVOAS, député de la circonscription de Quimper.

Pourquoi ce silence ? Vous qui êtes si réactif d'habitude, je trouve étonnant que ce sujet ne vous touches pas. Ou peut-être pensez vous M. Urvoas que la démocratie participative à ses limites et que pour certains sujets, vos concitoyens ne sont pas aptes à prendre les bonnes décisions ? Dommage pour la bonne conscience ! Et revoilà le silence !

Comment ne pas réagir quand l'école de la République est en danger ?

Moi, j'appelle cela le silence de l'amer.

Corine NICOLAS

Déléguée de la 1ère circonscription MoDem du Finistère.
http://1circonscriptionmodem29.over-blog.com/

Tag(s) : #Ville de Quimper

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