Résumé Intervention Isabelle Le Bal en scéance.

 La mise en place de la taxe poids lourds promut par le Grenelle de l'environnent est un point noir sur la carte des transports bretons.  Cette éco taxe sur les transports routiers si elle peut se justifier en matière de politique générale d'environnement, ne peut en aucun cas s'appliquer telle qu'elle à la Bretagne. Notre situation péninsulaire méritait un amendement parlementaire accepté  ayant pour but le soutien à l'économie bretonne, au moins la possibilité de différer, d'adapter, d'aménager cette législation afin de ne pas pénaliser nos entreprises. Le débat législatif ne l'a pas permis.

On est resté dans la logique nationale et le discours idéologique.

Jusqu'à preuve du contraire, et dans l'attente d'aménagement d'autres schémas de transports de marchandises compétitifs, la route reste l'espace de notre compétitivité économique.

La région Bretagne doit signifier sa détermination auprès des pouvoirs centraux, afin que début 2009, les entreprises bretonnes soient sécurisés là-dessus, par une politique adaptée. La région ne peut intervenir en direct aujourd'hui, peut-être demain sera elle contrainte à trouver des leviers financiers ou fiscaux pour rétablir les conditions de la compétitivité économique de nos productions industrielles et artisanales. Nous approuvons et nous l'avons déjà dit, les grandes lignes des budgets de programmes de la mission V.

Quelques remarques cependant auxquelles nous sommes attachées :

La BGV, nombreux de nos concitoyens commencent à douter du calendrier effectif de réalisation de l'objectif Paris Brest Quimper à trois heures. L'opinion publique bretonne doute, surtout en ces temps de tourmentes financières où elle entend tous les jours que l'argent public va manquer. Il est important que cet engagement majeur de la mandature puisse générer la confiance des bretons.

Concernant le programme 512, nous signalons à nouveau que les crédits pour le lancement de la ligne B du métro de Rennes propose des crédits fermés en terme de tracés, en conséquence notre abstention sur le programme témoignera de cette divergence de vue sur ce point et non pas sur le reste des projets du programme pour l'aménagement des gares notamment.

Concernant les aéroports, nous réaffirmons la nécessité de soutenir les aéroports finistériens tout particulièrement , et sans faire concurrence avec l'arrivée du TGV pour les voyages d'affaires et surtout pouvant faire l'objet d'une réflexion sur l'ouverture de nouvelles aériennes sans passer par Paris, en créant des destinations inter régionales et inter européennes.

Tag(s) : #Conseil Régional de Bretagne

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